Le 15 octobre 2025, le Duggal Greenhouse de Brooklyn s’est transformé en un véritable temple du rêve. Nous connaissons les images des anciens shows Victoria’s Secret, ceux de l’époque des “Angels” légendaires… mais celui-là, c’était autre chose. C’était un retour, oui, mais surtout une transformation.
Depuis les polémiques des années 2018-2020 et la refonte totale de son image, Victoria’s Secret cherchait à se réinventer. Le choix de New York, berceau historique des anciens shows, n’est pas anodin : il rend hommage à la période légendaire du défilé tout en célébrant une ville symbole de diversité, de culture et d’énergie. Et dès les premières minutes du défilé 2025, on sentait qu’on assistait à un moment symbolique comme si la marque décidait enfin d’assumer son passé tout en ouvrant les bras à l’avenir.
Un dialogue entre deux générations de femmes
Ce défilé n’était pas juste une vitrine de lingerie : c’était une déclaration :
Une preuve qu’on peut être puissante, sensuelle, fière de son corps, peu importe sa forme ou son histoire. Voir défiler à la fois les icônes comme Adriana Lima et Alessandra Ambrosio, et de nouvelles figures venues de partout dans le monde, m’a donné l’impression d’un dialogue entre deux générations de femmes. Une passation de flambeau entre l’âge d’or du glamour et la beauté d’aujourd’hui, plus vraie, plus variée, plus libre.
Une mode plus inclusive
L’époque des mannequins standardisés laisse place à celle de femmes inspirantes, aux parcours variés, qui incarnent chacune à leur manière la confiance, la force et l’élégance.
Ce virage témoigne d’une évolution de la mode, plus inclusive, plus consciente et plus proche des réalités d’aujourd’hui.
L’un des moments les plus marquants a été l’ouverture de Jasmine Tookes, rayonnante, qui a défilé enceinte. Cette image profondement touchante mêle: la féminité dans toute sa force, la beauté dans son authenticité la plus pure.

Et puis Angel Reese, cette athlète de la WNBA, première joueuse pro à défiler pour la marque un symbole de puissance et de diversité qui rappele que le glamour ne se limite plus à un seul visage.
Visuellement, le show était hypnotisant. Des ailes revisitées, des jeux de lumière futuristes, des tissus qui semblaient respirer la modernité.
On sentait que chaque détail avait été pensé pour célébrer la femme d’aujourd’hui : forte, indépendante, connectée. Et la musique — entre Missy Elliott, Karol G, Madison Beer et TWICE — donnait au tout une énergie incroyable, presque euphorique.

Le défilé n’était pas réservé à une poignée de spectateurs dans une salle. Il vivait en direct sur les réseaux, partout dans le monde.
C’était beau de voir comment la marque a su faire de ce moment une expérience collective, presque universelle. On ne regardait pas seulement un show : on partageait une émotion.
Et vous qu’en pensez- vous ?
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