Pourquoi être devenue professeur de sport ?
À l’origine, Mme Rebu voulait devenir médecin. Mais en terminale, elle change de voie. Elle réalise qu’elle veut un métier où elle n’a pas l’impression de « travailler », quelque chose qui la passionne vraiment. Le sport s’impose naturellement. Enseigner devient alors une manière de transmettre ce que le sport lui a donné.
🏐 Comment le volleyball est entré dans sa vie ?
Mme Rebu a découvert le volleyball au lycée, grâce à Mr Gilmus, son professeur de sport, qui l’a encouragé à participer à des compétitions. Très vite, son talent est repéré par la Fédération Haïtienne de Volleyball, qui la recrute. Elle rejoint alors le club Volley 2000 et joue au poste de réceptrice-attaquante. Elle évolue dans toutes les sélections : infantile, juvénile et senior, jusqu’à ce qu’elle arrête de jouer pendant la période du Covid en 2020.
A-t-elle vécu ailleurs qu’en Haïti ?
Elle a vécu en France le temps de ses études, mais Haïti reste son véritable ancrage. Même si elle pourrait vivre ailleurs, elle dit que Haïti est son pays de cœur et qu’elle n’imagine pas vraiment le quitter.
✈️ Voyages de rêve
Madame Rebu rêve de voyager en Grèce, attirée par sa culture, son histoire et son lien avec le sport. Elle aimerait aussi explorer l’Inde, l’Indonésie, les Maldives, et vivre l’expérience d’un safari.
Couleur et lieu préférés
Sa couleur préférée est le blanc, parce que ça représente le propre et la clarté. Elle a trois chiens dont un American Eskimo et un Pomeranian. Son lieu préféré est la plage, la mer représentant pour elle le bonheur sur Terre.
❤️ Sa plus grande fierté
Aujourd’hui, ce dont elle est le plus fière, ce sont ses enfants. Elle parle de leur naissance comme la meilleure décision de sa vie. Elle a aujourd’hui les deux enfants les plus mignons de la terre, âgés de 4 ans et 21 mois.
Fun fact (incroyable)
Qui aurait cru que Mme Rebu ait vécu une histoire pareille ?
À seulement 5 ans, suite à un coup d’État raté impliquant son père, Mme Rebu a été arrêtée et mise en prison aux États-Unis, avant d’être exilée au Venezuela, où elle a ensuite continué sa scolarité. Bien que l’expérience n’ait duré que quelques jours, cela fait aujourd’hui une histoire incroyable à raconter, une anecdote qu’on n’oublie pas.
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